Archives pour la catégorie Argent

Emplois fictifs à la mairie de Paris: Non à « l’accord » UMP – Delanoë

Vous trouverez ci-dessous la position que vont défendre lundi 27 septembre au conseil municipal de Paris les deux élus du Parti de Gauche, Danielle Simonnet et Alexis Corbière.

Inutile de préciser que je partage totalement cette position !

« Conseillers de Paris et responsables nationaux du Parti de Gauche (PG), nous voulons que la Ville de Paris reste partie civile lors du procès dit « des emplois fictifs de la Ville de Paris », mettant en cause M. Jacques Chirac.

Tout citoyen doit pouvoir bénéficier des mêmes droits à l’occasion d’un procès. Nul ne doit chercher à s’acharner sur qui que ce soit. La justice républicaine que nous défendons n’est pas la vengeance. Mais, le procès d’un ancien Président de la République n’est pas un procès ordinaire. Ce sera d’ailleurs la première fois, sous la Ve République, que l’un d’entre eux se retrouvera dans cette situation. Ce procès aura une gravité particulière par son caractère exceptionnel, nous en sommes conscients. Il marquera à sa manière l’Histoire de notre pays.

Précisément, observé et attendu par une grande partie de nos concitoyens, et pas seulement les parisiens, ce procès doit aussi être l’occasion de démontrer à la population que la justice est bien égale pour tous. Pour que la justice passe, il est important que les citoyens la voient passer. Il doit être exemplaire et pédagogique, compréhensible par tous, sans quoi cela ne fera qu’approfondir la grave crise morale qui frappe chaque jour un peu plus notre pays.

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Ca va très bien pour les riches. Merci pour eux !

« Le bouclier fiscal a coûté en 2009 à l’Etat 678,99 millions d’euros de remboursements à 18.764 contribuables bénéficiaires, selon les chiffres définitifs d’un rapport.

Selon ces chiffres du ministère du Budget transmis aux commissions des Finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, la restitution moyenne a été de 36.186 euros par contribuable concerné par le bouclier fiscal, dispositif très contesté qui plafonne l’impôt à 50% des revenus.

Mais ces chiffres cachent des disparités, selon les revenus et le patrimoine des intéressés. En bas de l’échelle, les 9.789 contribuables les moins aisés ont obtenu une restitution de 559 euros en moyenne chacun.

A l’opposé, les 1169 les plus fortunés ont empoché un chèque du Trésor de 362.126 euros chacun. Ceux-là se sont partagés 423,32 millions d’euros, soit plus de 62% de l’enveloppe totale ».

(source AFP)

Les mauvais coups du mois d’août !

Les tarifs de l’électricité augmentent de 3%
Plus de doute, un arrêté est paru au Journal Officiel. C’est la plus forte hausse des tarifs pour les ménages en sept ans.

Les tarifs réglementés de l’électricité augmentent en France de 3% pour les ménages et de 4% à 5,5% pour les entreprises le 15 août, selon un arrêté paru vendredi au Journal Officiel.
C’est plus que l’inflation !
Dans le détail: les tarifs bleus (clients particuliers) vont augmenter de 3%, les tarifs bleus pros (artisans, professions libérales) de 4%, les tarifs jaunes (PME-PMI) de 4,5% et les tarifs verts (grandes entreprises) de 5,5%, selon cet arrêté.
Pour les ménages, c’est la plus forte hausse des tarifs depuis juillet 2003.
L’évolution des tarifs est différenciée selon le type d’abonnement souscrit. Certains clients verront ainsi leur facture augmenter de 8% au maximum.
Environ 94% des consommateurs français, soit 27,5 millions de clients particuliers et 4 millions d’entreprises, sont actuellement soumis aux tarifs réglementés, qui sont proposés par EDF.

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A propos de l’affaire Bettencourt (suite)

La période estivale est peut être plus propice pour la réflexion et la lecture… Et puis comme le feuilleton Woerth-Bettencourt est difficile à suivre (et n’est pas terminé), je vous livre ci-dessous un très long article publié par Edwy Plenel, Président de Médiapart le 26 juillet 2010 sur son site.

Ce texte très dense pose des questions essentielles sur le rôle de la presse dans notre démocratie, le fonctionnement de la justice, la place de l’argent dans la vie politique et le fonctionnement de nos institutions. J’aurai l’occasion de revenir sur ce dernier point notamment qui nécessite de la part de la Gauche une véritable rupture, sans concession !

Pourquoi l’affaire Bettencourt est un révélateur national ?

« L’affaire Bettencourt, devenue l’affaire Woerth et cachant une affaire Sarkozy, est un révélateur de l’état de la France: de ses inégalités et de ses injustices sociales, de ses déséquilibres institutionnels et de ses régressions démocratiques, des abus d’un pouvoir présidentiel sans contrôle. Illustrant l’utilité démocratique d’une presse libre, elle souligne tout ce qui n’est plus supportable et tout ce qui devrait changer, demain. C’est pourquoi elle a, dès nos premières informations du 16 juin suscité cette passion publique qui est au ressort des vitalités républicaines: une haute curiosité, tissée de vertu politique, d’exigence sociale et d’espérance démocratique.

Quand une «affaire» née de révélations journalistique se transforme en feuilleton médiatique, ceux dont elle ébranle les habitudes et les conforts, voire les compromissions, finissent toujours par entonner le refrain des diversions: n’y aurait-il pas des sujets plus importants, plus graves, plus décisifs? Au sommet de l’Etat, la tentation existe même d’organiser et d’exploiter ces diversions, en se saisissant du tout-venant de l’actualité, hier l’insécurité à Grenoble ou Saint-Aignan, aujourd’hui le terrorisme après l’annonce de la mort d’un otage français au Sahel. La parade ne manque pas d’arguments: pendant que les révélations de l’affaire Bettencourt s’égrènent, la planète continue de tourner, avec ses crises, ses menaces et ses misères -- dont Mediapart continue, bien sûr, de rendre compte dans la mesure de ses moyens.

Mais le souci du monde ne saurait être l’alibi de l’aveuglement sur soi. Si l’affaire Bettencourt a, d’emblée, connu un tel impact dans l’opinion publique, c’est parce qu’elle est un révélateur national. Loin de se situer aux marges des grandes questions de l’heure, sociales et démocratiques pour l’essentiel, elle les renouvelle magistralement en mettant à nu des réalités qui dévoilent les impostures et les mensonges d’un tout petit monde oligarchique qui, par la faveur du pouvoir dont il abuse, s’approprie la richesse nationale à l’insu de ce plus grand nombre qui se nomme le peuple. Il y a une exceptionnelle pédagogie politique de l’affaire Bettencourt, et c’est bien pourquoi, en haut lieu, on a voulu et on ne cesse de vouloir l’étouffer afin de la classer sans suite.

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Très gros malaise !

Plus de 150 000 € pour un jet privé pour l’ancien secrétaire d’état à la coopération, 12 000 € de cigares pour un autre ex secrétaire d’état, plus de 10 000 € par mois pour une « mission » pour une ancienne ministre qui cumule avec une pension de retraite déjà bien conséquente, un ambitieux secrétaire d’état qui profite d’un voyage officiel à Londre pour récolter des dons auprès de gestionnaires de fonds spéculatifs pour financer son groupusculaire parti politique… (Liste hélas non exhaustive !)
Plus de 30 millions d’euros reversés à Mme Bettencourt au titre du bouclier fiscal, qu’elle restitue en partie (et en petite coupure !) à l’UMP et au fantomatique parti politique de M. Woerth ! Et on apprend que la 3e fortune de France a un taux d’imposition sur ces revenus inférieur à 6% par an (Le Monde 13 juillet 2010) !
Enveloppes, corruptions, collusions, avantages et suspicion… Révélations, démentis, plaintes, mensonges, gardes à vue, rebondissements… L’été va être chaud. La pitoyable intervention télévisée de Sarkozy le 12 juillet n’a rien réglé.

Malgré la crise, il y a de plus en plus de super-riches !
Mais qui peut croire que de telles fortunes peuvent être amassées indépendamment de la complaisance des politiques gouvernementales. Il a bien fallu supprimer les limites à l’enrichissement : libérer la finance, bouleverser les politiques fiscales, assurer par des marchés publics ou des privatisations des « niches » de profits faramineux.

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Mieux vaut être riche et en bonne santé… que pauvre et malade !

La dernière livraison de la collection « Références » de l’Insee d’avril 2010 sur « Les revenus et le patrimoine des ménages«  [1] comporte des données tout à fait inédites et très instructives sur les revenus des riches et des très riches, ces quelques 6 000 foyers fiscaux dont les revenus salariaux et ceux du capital ont explosés au cours de ces dernières années. Et encore, les données disponibles ne portent que sur la période 2004 -2007, c’est-à-dire avant que l’actuel Président de la République ne vienne apporter de l’eau au moulin des Bolloré et autres Clavier et instaure le bouclier fiscal sous l’indigne argument qu’il vaut mieux accepter de ne pas taxer les plus riches que de les voir s’enfuir avec leur cagnotte vers les paradis fiscaux.

Si l’explosion des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres avait déjà été pointée (cf.les travaux réalisés par Camille Landais [2]), les chiffres révélés par l’INSEE ont l’avantage de rendre officiel et mesurable ce que tout le monde avait bien compris. Il faut y voir là moins la volonté de transparence des services de Bercy que le résultat des pressions exercées par les organisations syndicales et les associations, comme le réseau Alerte contre les inégalités (RAI), qui ont poussé le Conseil national de l’information statistique (CNIS) pour que la France cesse de se distinguer par sa persévérance à occulter les données sur les inégalités. Espérons que cette première étude en appellera d’autres, que les données sur les revenus les plus élevés pourront être disponibles à tous et qu’enfin cessera le black out sur un sujet tabou.

On trouve toujours plus riche que soi [3]

Premier constat de l’Insee : la médiane des revenus des riches -- qui coupe en deux cette population -- (soit environ 1% des foyers fiscaux) se situe à plus de 110 000 €, mais avec des différences très fortes au sein de cette population. Ainsi, les 0,09 % des « très aisés », dans la terminologie de l’Insee, déclarent au fisc entre 226 000 € et 690 000 €, alors que les « plus aisés » (admettons qu’à ce stade il est difficile de qualifier des revenus aussi scandaleux) -- soit 0,01 % de la population situent leurs revenus jusqu’à 13 millions d’€ par an (plus d’un million d’€ par mois) soit la bagatelle de 700 fois le revenu médian, près de 1 000 fois le Smic et 2 200 fois le RSA.

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La Grèce aujourd’hui, la France demain ? Solidarité avec le peuple grec victime des banques !

Comment ne pas être indigné de la punition imposée au peuple grec par les dirigeants européens, le FMI et les grandes banques mondiales, ceux-là même qui sont les vrais coupables et profiteurs du malheur des Grecs.Tous les arguments avancés pour justifier cette politique d’austérité que vont subir les salariés grecs ne tiennent pas.

Les comptes publics maquillés ? Les banques d’affaires les ont préparés pour le gouvernement grec.

Le poids de la dette ? Il s’alourdit chaque jour à cause de la spéculation financière et des taux d’intérêt exorbitants exigés par les banques.

Le risque de faillite ? Il serait conjuré si le traité de Lisbonne n’interdisait pas aux États de pouvoir emprunter auprès de la Banque Centrale Européenne comme le font les banques à un taux d’1% seulement.

Les sacrifices réclamés à cors et à cris ?Ce sont toujours les peuples qui doivent payer afin que la finance puisse continuer à s’empiffrer. Les aides accordées à la Grèce vont servir à rembourser les Banques … et les marchands d’armes français et allemands !

Face aux banques, où est donc « l’Europe qui protège » ?

A peine la Grèce a-t-elle demandé à bénéficier de l’aide que la chancelière allemande et le directeur du FMI ont exigé de nouveaux sacrifices. En France, selon la ministre Lagarde l’argent prêté aux Grecs pourrait rapporter 150 millions d’euros à l’État, sans compter le bénéfice des banques !

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Après les fausses « bonnes nouvelles » du 1er avril, retour à la vie réelle avec les inégalités sociales et fiscales !

Impossible de rêver bien longtemps, le réel nous rattrape très vite. Ainsi hier j’alimente la chronique des poissons d’avril et voici que ce matin le très sérieux Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) publie son étude sur les revenus et le patrimoine des ménages en France. Et là, pas de doute, c’est du sérieux ! 

Le nombre des riches a explosé en France de 2004 à 2007, et cette très forte augmentation est allée de pair avec une explosion de leurs revenus. L’Insee, dont les travaux portent sur une période antérieure à la crise, fait état d’une augmentation de 28 % du nombre de personnes dépassant les 100 000 euros constants de revenu par unité de consommation et de 70 % du nombre de celles au-dessus du seuil à 500 000 euros. Il confirme ainsi le diagnostic d’une explosion des hauts revenus en France.

L’Insee fait de 2004 une année charnière.  » Alors que les revenus d’activité n’ont progressé que de 11 % entre 2004 % et 2007 %, les revenus du patrimoine et les revenus exceptionnels ont connu des progressions beaucoup fortes « , de 46 % et de 55 % respectivement. Cette évolution est d’autant plus frappante qu’elle va de pair avec une stabilité des inégalités de niveau de vie pour 90 % de la population.

C’est par le haut que les inégalités se creusent depuis 2004 dans notre pays, à travers l’augmentation des niveaux de vie des 5 % les plus aisés, tandis que le nombre de personnes vivant au-dessous du seuil de pauvreté (908 euros mensuels) est passée aujourd’hui à 8 millions.

Les riches ne constituent pas une population homogène : le revenu déclaré annuel par unité de consommation des personnes à très hauts revenus va de quelque 84 500 euros à plus de 13 millions. Mais la concentration est la règle. Les 10 % les plus riches reçoivent un quart des revenus d’activité déclarés, près des deux tiers des revenus du patrimoine et plus de quatre cinquièmes des revenus exceptionnels, constitués à près de 90 % par des plus-values de valeurs mobilières et à environ 10 % de gains de levée d’option perçus majoritairement par des cadres dirigeants.

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Elections régionales: La question des retraites, enjeux politiques !

Les Régions n’ont pas compétence sur les retraites. Mais à coup sûr, le résultat des élections régionales aura compétence pour créer un rapport de force dans le débat sur les retraites ! Ce n’est pas un hasard si le Gouvernement attend la fin de ces élections pour ouvrir ce dossier. Il sait que c’est impopulaire et ne voulait pas prendre un risque supplémentaire d’être sanctionné électoralement… alors il se donne aussi du temps. Du temps pour quoi ? Pour convaincre de la nécessité de réformer notre système en assénant contrevérités sur contrevérités à ce sujet.

Les arguments utilisés par la droite apparaissent de prime abord, si on ne s’y attarde pas trop, comme des évidences. Ils ne résistent pas à l’analyse plus fine, à l’examen plus sérieux. Je vous en livre ici quelques uns. Faites en bon usage.

Notre système de retraite est très endetté, il y a un trou de l’ordre de 5 milliards. Mais 5 milliards sur combien, au juste ? Quel est le pourcentage d’endettement du système de retraite ? 2,5 % ! Oui oui, 2,5%. C’est comme si on criait au scandale chaque fin de mois lorsque les Français ont un découvert de 2,5% de leurs salaires. Demandons à des travailleurs émargeant au Smic s’ils ne seraient pas satisfait de n’avoir que 25€ de découvert à la fin du mois.

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Retraites: Idées fausses et vrais enjeux

Vous trouverez-ci-dessous un article complet, concret et passionnant de Martine Bulard, journaliste du Monde Diplomatique sur le dossier des retraites. A lire pour combattre les  idées fausses et situer les vrais enjeux !

« Après avoir annoncé que tout serait réglé à la fin juillet, le président Nicolas Sarkozy a décidé que la loi sur les retraites serait prête « début septembre ». En attendant, on essaie d’affoler les foules en présentant des besoins de financement gigantesques (100 milliards d’euros !) sortis de nulle part. Les commentateurs ironisent sur le fait que cinq syndicats proposent une journée d’action le 23 mars qui inclut, outre les retraites, les questions du pouvoir d’achat et de l’emploi. Pourtant l’avenir des retraites dépend de ces deux variables -- plus que de l’allongement du temps de travail.

Il est au moins un dirigeant en France pour lequel le droit à la retraite ne se discute pas : M. Henri Proglio. Ayant « cotisé pendant trente-huit ans dans l’entreprise, il est normal de bénéficier d’une retraite », a t-il expliqué pour justifier le million d’euros annuel de retraite chapeau (1) qu’il devrait recevoir à partir de cette année… à soixante ans et demi (il est né le 29 juin 1949). De son coté, Véolia -- qui lui versera la coquette somme -- précise que « l’ensemble des retraites perçues par Henri Proglio est limité à 50 % de sa rémunération brute au cours des trois derniers exercices » (Les Echos, 4 février 2010). Rappelons que, dans le privé, la loi commune -- que M. Nicolas Sarkozy ambitionne d’appliquer à la fonction publique -- fixe les pensions sur la base des vingt-cinq meilleures années.

Pendant ce temps-là, on explique au commun des mortels qu’il va falloir travailler plus longtemps pour toucher moins. En Grèce, le gouvernement de M. Georges Papandréou promet de reculer l’âge de départ à la retraite de 63 ans à 65 ans pour séduire les gouvernements de l’Union européenne et « les marchés ». En Allemagne, Mme Angela Merckel parle de départ à… 69 ans. En Espagne, le président José Luis Rodriguez Zapatero a déjà décidé que ce serait à 67 ans au lieu de 65 ans. Argument de poids avancé par le président socialiste : « tout le monde le fait » en Europe. Il est pourtant bien placé pour savoir que les moutons de Panurge finissent mal en général, l’Espagne ayant appliqué « comme tout le monde » les principes des subprimes et de la déréglementation financière avec les dégâts que l’on sait.

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