La retraite c’est à 60 ans. On ne cédera pas !
Pour le retrait du projet de loi
sur la réforme des retraites !
Nouvelle manifestation
samedi 2 octobre 2010
A Paris
Rendez-vous à 14h30
Place de la République
Tous ensemble !
Emplois fictifs à la mairie de Paris: Non à « l’accord » UMP – Delanoë
Vous trouverez ci-dessous la position que vont défendre lundi 27 septembre au conseil municipal de Paris les deux élus du Parti de Gauche, Danielle Simonnet et Alexis Corbière.
Inutile de préciser que je partage totalement cette position !
« Conseillers de Paris et responsables nationaux du Parti de Gauche (PG), nous voulons que la Ville de Paris reste partie civile lors du procès dit « des emplois fictifs de la Ville de Paris », mettant en cause M. Jacques Chirac.
Tout citoyen doit pouvoir bénéficier des mêmes droits à l’occasion d’un procès. Nul ne doit chercher à s’acharner sur qui que ce soit. La justice républicaine que nous défendons n’est pas la vengeance. Mais, le procès d’un ancien Président de la République n’est pas un procès ordinaire. Ce sera d’ailleurs la première fois, sous la Ve République, que l’un d’entre eux se retrouvera dans cette situation. Ce procès aura une gravité particulière par son caractère exceptionnel, nous en sommes conscients. Il marquera à sa manière l’Histoire de notre pays.
Précisément, observé et attendu par une grande partie de nos concitoyens, et pas seulement les parisiens, ce procès doit aussi être l’occasion de démontrer à la population que la justice est bien égale pour tous. Pour que la justice passe, il est important que les citoyens la voient passer. Il doit être exemplaire et pédagogique, compréhensible par tous, sans quoi cela ne fera qu’approfondir la grave crise morale qui frappe chaque jour un peu plus notre pays.
Retraite: Amplifions la mobilisation sociale pour le retrait du projet de loi et obtenons un référendum !
Vous trouverez ci-dessous un appel pour un référendum sur la question des retraites lancé notamment par des responsables des Verts et du Parti de Gauche.
» Le 7 septembre, près de trois millions de nos concitoyens étaient dans la rue pour dire « non » à une réforme des retraites qui promet de frapper durement les salariés, et en premier lieu les femmes et les ouvriers.
Cette réforme, injuste et cynique, n’a fait l’objet d’aucune négociation véritable avec les organisations syndicales. Elle est imposée par un homme seul, qui coûte que coûte applique une commande du Medef, au mépris de la mobilisation populaire, au mépris de la représentation nationale, privée de tout débat digne de ce nom, et au mépris de son propre engagement électoral à ne pas toucher à l’âge de la retraite.
À l’inverse, il veut revenir sur une réforme adoptée par le peuple à la faveur de la victoire de la gauche en 1981. C’est ainsi, sans la moindre considération pour les règles les plus élémentaires de la démocratie, que Nicolas Sarkozy veut imposer à notre pays une régression sociale sans précédent depuis la Libération.
Face à ce déni de justice et de démocratie, face à ce coup de force politique, et alors même que sept confédérations syndicales ont souligné le 9 septembre que « le vote de ce projet n’est plus d’actualité », les soussignés se prononcent, en vertu de l’article 11 de la Constitution, pour l’arrêt immédiat de la procédure d’adoption de ce projet de loi et la convocation d’un référendum sur celui-ci. Ils entendent ainsi contraindre le président de la République à ouvrir un débat qu’il n’a cessé d’entraver et à favoriser son appropriation citoyenne en vue d’un choix de société éclairé et transparent.
ZAC Gambetta: beaucoup de discours… et peu d’information !
Le 18 septembre, le maire de Saint Michel nous proposait une visite guidée du chantier de la ZAC Gambetta avant l’inauguration de la place du marché.
Le dernier journal municipal avait indiqué qu’il était « plus productif, en terme de compréhension citoyenne, de visiter tout le chantier ». Le maire-adjoint chargé du dossier, Gaston Ernoult s’est une nouvelle fois illustré par sa très grande modestie. Si on a bien compris, « les choses sont complexes », « les interlocuteurs bien nombreux », mais il va régler « 30 ans d’inertie »!
Cependant notre brillant homme reste quand même très vague lorsqu’on aborde les questions concrètes d’échéancier, d’équilibre financier de l’opération, de fondations (édification d’un long mur) , d’organisation des travaux (réalisation de trottoirs avant le début du chantier), d’espaces de jeux pour pour les jeunes…
Quant à la préservation du Bois Francolon, il y a tout lieu d’être inquiet. Pas de réponse franche, mais plutôt des allusions sur le coût de l’opération et le prix important du foncier…
Retraite: on peut gagner !
Depuis le début de la mobilisation contre le projet de loi sur les retraites, quelque chose a changé. Après le 24 juin, le succès historique du 7 septembre dernier avec près de 3 millions de manifestants modifie la donne. Désormais nous sommes très nombreux à penser que c’est possible de faire reculer le gouvernement et donc lui infliger, enfin, une défaite.
L’intersyndicale a majoritairement décidé d’une nouvelle journée de grève et de manifestations le 23 septembre. La question n’est pas de savoir si tactiquement cette date répond aux exigences de la situation.
Nous devons au contraire tout faire pour que cette journée soit encore plus forte. Gagner devient possible, si nous disons tous ensemble que cette réforme n’est ni négociable, ni amendable !
La gauche sociale et politique doit réclamer clairement, non pas la réécriture du projet de loi, mais son retrait pur et simple. Car l’enjeu n’est pas que Sarkozy lâche du lest mais qu’il retire son texte et pour cela, toute la gauche ne doit rien lâcher.
La droite est divisée, fragilisée, empêtrée dans les « affaires » qui n’en finissent plus mais elle reste unie pour défendre ce projet de loi injuste. Nous devons montrer une gauche qui s’assume pleinement, qui exige une autre répartition des richesses, qui défend unitairement la retraite à 60 ans, à taux plein, sans allongement de la durée de cotisation.
Ca va très bien pour les riches. Merci pour eux !
« Le bouclier fiscal a coûté en 2009 à l’Etat 678,99 millions d’euros de remboursements à 18.764 contribuables bénéficiaires, selon les chiffres définitifs d’un rapport.
Selon ces chiffres du ministère du Budget transmis aux commissions des Finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, la restitution moyenne a été de 36.186 euros par contribuable concerné par le bouclier fiscal, dispositif très contesté qui plafonne l’impôt à 50% des revenus.
Mais ces chiffres cachent des disparités, selon les revenus et le patrimoine des intéressés. En bas de l’échelle, les 9.789 contribuables les moins aisés ont obtenu une restitution de 559 euros en moyenne chacun.
A l’opposé, les 1169 les plus fortunés ont empoché un chèque du Trésor de 362.126 euros chacun. Ceux-là se sont partagés 423,32 millions d’euros, soit plus de 62% de l’enveloppe totale ».
(source AFP)
Saint-Michel en Fête ?
Saint-Michel était donc en Fête les 10, 11 et 12 septembre. Difficile de l’ignorer tant la débauche de calicots, d’affiches et de dépliants était conséquente (mais le conseiller municipal délégué aux Fêtes et la vie assiciative a été étrangement absent lors de la conception, comme tout au long du week-end. Déjà écarté ou écoeuré ???)
Si la population a répondu en nombre pour le feu d’artifice et s’est déplacée en famille, le beau temps aidant, pour l’agora des associations (tenu dans de meilleures conditions techniques que l’année dernière. On a enfin écouté les associations), la journée de dimanche a été plus clairsemée.
Malgré le travail du Comité de jumelage, le 20e anniversaire de la coopération avec la ville de Ber au Mali, ne laissera pas un grand souvenir tant les prestations du maire de Saint Michel ont été insipides. Quel bilan ? quelles perspectives ?
Et encore une fois nous ne pouvons que regretter l’absence de participation populaire. Le diner spectacle confié au Comité des Fêtes moribond a rassemblé quasi exclusivement les personnes impliquées par le jumelage. Quant aux jeunes, malgré les camps organisés chaque année, ils ont brillé par leur absence.
Le maire rappelé à l’ordre par le sous-préfet !
Par courrier en date du 9 août, j’avais de nouveau interpellé le sous-préfet de Palaiseau sur les conditions d’application du nouveau règlement intérieur du Conseil municipal, particulièrement rigide, imposé par le maire.
Je viens de recevoir une longue réponse technico-juridique en complément de celle déjà obtenue le 4 juin et que j’ai commenté sur ce blog. Rien bien sur n’est illégal dans les dispositions draconiennes de ce règlement intérieur, mais son application se révèle particulièrement tordue compliquée !!!
Je laisse donc le maire et son directeur de cabinet s’enfermer dans cette logique bien stérile visant uniquement à rendre la vie difficile à l’opposition. Je vais donc continuer pour ma part à m’interresser aux questions essentielles pour l’avenir de notre ville et les attentes de la population, sans tomber dans ce piège grossier et bien peu respectueux de ce que devrait être le débat républicain dans une vraie démocratie. Le maire nous méprise, c’est son droit. Mais qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse ?
Par contre dans ce même courrier, il vient d’être clairement rappelé à l’ordre par le sous-préfet de Palaiseau.



