La télé de Gauche est née !
Un nouveau site est né :
la web-télé du Parti de Gauche
La peinture est encore fraîche. Mais n’hésitez pas à l’inclure dans vos favoris.
Finies les vidéos en miniature !
Vous y trouverez bien évidemment les vidéos produites par le Parti de Gauche, mais également toues les vidéos de la campagne des listes Front de Gauche pour changer d’Europe …
Tarifs municipaux
Lors du Conseil municipal du 18 mai, la droite a voté toute une série de tarifs pour l’année scolaire 2009/2010 concernant notamment la restauration scolaire, les centres de loisirs, le conservatoire de musique. Le maire avait décidé compte tenu du faible taux d’inflation (0,2%) de maintenir les tarifs au niveau actuel, donc sans augmentation.
Sans faire de l’opposition systématique, notre groupe « Saint-Michel-Gauche-Avenir » n’a pas jugé utile d’approuver cette délibération. Ceci nécessite donc une petite explication que je résumerai en trois points :
1/ L’année dernière, la droite avait voté une augmentation des tarifs de 3%. Celle-ci à l’époque était supérieure de plus d’un point du niveau d’inflation. Si cette année la droite n’augmente pas les tarifs, c’est tout simplement parce qu’il n’y a plus d’inflation. Mais sur deux années, les St Michellois sont perdant en pouvoir d’achat. En fait la droite a frappé un peu plus fort la première année, pour pouvoir afficher une non augmentation l’année suivante. Cette manœuvre s’inscrit dans un dispositif de communication déjà rodé.
En octobre 2008, le maire faisait voter par le Conseil municipal un second poste de collaborateur à son cabinet. En Février dernier il fait voter sa suppression. C’est l’occasion alors de communiquer sur cette décision d’une grande sagesse, alors que le poste avait été créé artificiellement quelques mois avant.
Je prends le pari que l’année prochaine, si tout va bien, il va abondamment communiquer sur le blocage des impôts locaux alors qu’ils ont été augmentés abusivement de 10% cette année !
Elections europénnes
INVITATION
Café -- débat
Face aux dégâts du libéralisme …
la planification écologique
pour changer d’Europe !
Mardi 26 mai à 20h 45
à Saint Michel sur Orge,
au Pub Macadam,
près de l’Espace Marcel Carné
avec Franck Pupunat,
secrétaire national du Parti de Gauche
www.frontdegauche.eu
La laïcité à l’école
Vous trouverez ci-dessous une tribune publiée le 15 mai dans l’Humanité
La laïcité à l’école reste un combat
» L’article 89 de la loi relative aux libertés et responsabilités locales, votée le 13 août 2004, obligeait les communes à financer les frais de fonctionnement des élèves inscrits dans une école primaire privée sous contrat d’association, même si celle-ci était située hors du territoire de la commune de résidence. Précisons que le financement hors commune d’un élève fréquentant une école primaire publique ne s’applique pas automatiquement : il est facultatif et conditionné à l’accord préalable du maire ! Face à l’émoi suscité par une telle mesure, tant chez les partisans de la laïcité que dans les rangs d’élus locaux attachés à leur école de proximité, le Sénat lui a substitué, le 10 décembre 2008, une nouvelle disposition. La proposition de loi du sénateur Jean-Claude Carle pose, certes, des conditions aux avantages concédés à l’enseignement privé, mais celles-ci sont tellement vagues qu’au final, l’article 89 continuera à produire ses effets.
Actuellement étudiée par l’Assemblée nationale, l’adoption de cette proposition de loi aurait des conséquences désastreuses. Ce serait ainsi ouvrir la porte à l’instauration d’un « lien de guichet » fondé sur un financement individuel de nature consumériste entre les communes et les familles, dans la logique du « chèque éducation » préconisé par les libéraux. Les menaces sur le maintien de nombreuses écoles publiques de proximité, notamment pour les classes uniques des zones rurales, seraient puissamment aggravées par les effets de la politique gouvernementale s’ingéniant à mettre en concurrence les établissements en généralisant les principes conduisant à leur autonomie (ÉPEP) ou en contournant, avant de la supprimer, la carte scolaire. Il est également à prévoir un accroissement significatif des inégalités sociales et territoriales : d’une part, un alourdissement des dépenses pour les communes qui ne pourront y pourvoir qu’en augmentant les impôts locaux -- les plus injustes, vu qu’ils ne prennent pas en compte les revenus -, d’autre part, l’obligation de fait, pour les communes les moins fortunées (c’est-à-dire les communes rurales isolées ou celles de banlieues défavorisées), de financer une partie des frais de fonctionnement des communes les plus nanties, qui accueilleront ces élèves au motif d’une image de marque meilleure. Autrement dit, pour reprendre la formule pertinente heureusement popularisée par les opposants, dont le collectif pour la promotion et la défense de l’école publique de proximité : « Nanterre paiera pour Neuilly ! »
Session de rattrapage !
Lors du Conseil municipal ce soir 18 mai, le maire a fait procéder à une minute de silence en mémoire des victimes du séisme du mois d’avril en Italie.
Dans le n° de mai du journal municipal, distribué il y a déjà plusieurs jours, le maire écrivait dans son édito qu’il avait fait procéder à cette minute de silence lors du précédent conseil municipal du 4 mai…
Je suppose que la lecture de mon blog lui a donné l’idée d’effectuer cette petite session de rattrapage.
Comme ça, il pourra toujours dire qu’il n’a pas (totalement) menti !
Lire Marx !
Comme nous avons droit à un week-end pluvieux, je vous propose la lecture d’un livre à la fois sérieux et drôle:
Marx, mode d’emploi. Les textes sont de Daniel Bensaid et les dessins de Charb.
Il est mis en ligne gratuitement par les éditions Zones, mais ça ne vous empêche pas de l’acheter…
Pour le découvrir, cliquez sur le lien ci-dessous
Non à la loi Bachelot !
Votée à l’Assemblée Nationale le 18 mars, la loi Bachelot sur l’hôpital est actuellement en débat au Sénat. François Autain, sénateur de la Loire Atlantique, Parti de Gauche, va mener la bataille tout au long de la discussion du texte. Je vous propose de lire ci-dessous l’intervention qu’il a prononcée dans la discussion générale du texte. Vous y trouverez tous les arguments qui rendent plus que jamais nécessaire une mobilisation contre ce texte qui remet en cause tout le système d’organisation de la santé dans notre pays.
« Monsieur le Président, Madame la Ministre, Mes chers collègues,
Il faut reconnaître au moins un mérite au projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoires », y compris dans sa version de la commission, celui d’éclairer les précédentes réformes menées par vos prédécesseurs en matière de santé, Madame la Ministre.
On peut même aller jusqu’à dire que c’est ce texte qui leur permet de trouver une cohérence puisque, désormais, tout converge vers la privatisation de notre système de santé. Cette vision marchande de la santé n’est pas la nôtre. Elle a beau être conforme aux préconisations des institutions européennes et dans la logique du Traité de Lisbonne. Elle n’en est pas moins inacceptable.
Nous récusons cette subordination de la santé à l’économique car, partout où elle est mise en œuvre, elle se révèle discriminatoire dans l’accès aux soins et préjudiciable à leur qualité.
Mensonge
Le maire de Saint Michel dans le dernier éditorial du journal municipal évoque le séisme qui a secoué le centre de l’Italie le 6 avril dernier et précise qu’il a envoyé un courrier de soutien à son homologue de Fresagrandinaria (ville membre de l’alliance européenne, comme St Michel). Très bien!
Ce qui l’est beaucoup moins, par contre, c’est quand il écrit « qu’une minute de silence a été observée lors du Conseil municipal du 4 mai en mémoire des victimes de cette catastrophe« .
Ceci est totalement faux.
Pourquoi ce mensonge stupide ?
Pour sortir du dirigisme libéral !
15 économistes soutiennent le Front de Gauche, voici le texte intégral !
Une version réduite de ce texte a été publiée par Le Monde du 2 mai 2009 sous le titre « Le dirigisme libéral a échoué. Sortons-en ! »
« Le marché permet-il le progrès économique et social ? Les tenants du libéralisme économique le pensent. D’autres estiment que s’il peut faire bien des choses, il ne peut ni subvenir à une série de besoins sociaux, ni assurer le plein emploi, la réduction des inégalités ou encore un développement respectueux de l’environnement. L’intervention publique est nécessaire. Qui a raison ? Le débat est ouvert tant chez les économistes que parmi les citoyens. Ce qu’on peut reprocher aux traités européens est avant tout cela : au lieu de se contenter d’établir un cadre institutionnel permettant aux citoyens de faire des choix, ils tranchent le débat en amont.
N. Sarkozy s’enorgueillit d’avoir obtenu qu’avec le traité de Lisbonne, la libre concurrence ne figure plus dans les « objectifs » exposés à l’article 3 du Traité de l’Union européenne, à l’inverse de ce qui prévalait dans le projet de Constitution. Pourtant, un Protocole, partie intégrante du Traité, stipule : le « marché intérieur tel qu’il est défini à l’article 3 [...] comprend un système garantissant que la concurrence est libre et non faussée ».
L’histoire de nos écoles
Je souhaite vous faire partager aujourd’hui le plaisir que j’ai eu à lire la dernière brochure publiée par le « Club Histoire » de Saint-Michel. Celle-ci est consacrée à l’école et aux 200 ans d’instruction dans notre commune. Vous y trouverez tout d’abord les éléments liant l’instruction à l’Église au début des année 1800, puis l’installation progressive de l’instruction publique confirmée par la loi de 1881 de Jules Ferry « établissant la gratuité absolue de l’enseignement primaire dans les écoles publiques ». Eh oui, il reste des revendications de plus d’un siècle à satisfaire totalement !
Les membres du Club Histoire nous font revivre la création des différents établissements scolaires dans notre ville, avec les nombreux débats que cela a provoqué: Avant l’inauguration le 21 août 1932 du groupe scolaire Jules Ferry, il y a eu d’abord une école des garçons, rue d’Enfer. Au début des années 60, prend forme le projet de création du groupe scolaire Gambetta, qui déchaînera lui aussi les passions (comme l’école Louise Michel plus récemment) en 1987 pour sa fermeture (On y retrouve le compte-rendu du conseil municipal de l’époque). Puis entre 1967 et 1970, 5 groupes scolaires seront construits à Lormoy, Descartes, Blaise Pascal, Lamartine et Jules Verne. L’école Pablo Picasso sera inaugurée en 1975. Enfin, le collège Boileau ouvrira ses portes à la rentrée 1968, celui de Jean Moulin en 1975, après 5 ans d’une longue bataille, et le Lycée Léonard de Vinci ouvrira en 1991.
Je publie ci-dessous l’introduction de ce cahier que vous pouvez vous procurer auprès du Président du Club Histoire, Gérard Couton (tél: 01 60 15 04 25 -- gjccouton@aol.com)



