La question du logement

Quelques réflexions sur un sujet essentiel: le logement.

Le constat est connu.  En seulement 10 ans, le prix moyen des logements a été multiplié par 2,5 en Ile de France. Le logement est devenu, et de loin le premier poste de dépense des ménages. Cette flambée de la spéculation immobilière, entretenue par la droite, chasse les classes populaires et moyennes de la capitale et des centre ville. Elle contribue également à ralentir la construction de logements sociaux, laissant des milliers de personnes dans des conditions souvent indignes.

Il faut un toit pour chacun. La compassion pour les œuvres caritatives de toutes les associations qui militent pour le droit au logement trouve vite ses limites dans la politique menée par la droite. Au non respect souvent revendiqué avec arrogance de la loi sur l’obligation de 20% de logements sociaux dans les communes, Sarkozy vient de décider de limiter le taux de rémunération du livret A, limitant ainsi l’épargne populaire qui sert à financer, via la Caisse des dépôts, les organismes HLM. Et juste après les élections, au nom de la sacro-sainte « libéralisation » et « concurrence » au sein de l’Union européenne nous aurons droit à la fameuse ouverture de la distribution du livret A, ce qui va assécher davantage encore les crédits disponibles pour le logement social.

Aux esprits chagrins qui chercheraient en ce début d’année 2008 un élément de différenciation entre la Gauche et la droite, le logement est un cas de figure que je vous propose de populariser.

Tout d’abord en valorisant le bilan du conseil général de l’Essonne dans ce domaine

- La Gauche au Conseil général, ce sont 1 000 logements supplémentaires pour les jeunes depuis 2001

- La Gauche au Conseil général, ce sont plus de 22 000 logements sociaux rénovés.

- La Gauche au Conseil général, c’est aussi un soutien constant aux acteurs de la politique de la ville : 33 communes, 4000 associations et 2 6000 projets subventionnés.

Demain, avec la reconduction d’une majorité de Gauche au Conseil général, c’est toute une série d’engagements précis :

- la poursuite de notre aide à la construction de 5 000 logements d’ici 2011.

- un plan d’aide efficace pour le logement des jeunes.

- la réhabilitation de 7000 logements pour améliorer concrètement la vie quotidienne des locataires, mais aussi au niveau des co-propriétés qui se dégradent.

- conditionner les aides aux nouveaux logements en intégrant davantage les normes de haute qualité environnementales, afin de faire baisser les charges en matière d’énergie qui pèsent sur les locataires.

- continuer le soutien aux logements des personnes les plus en difficultés : des logements d’urgences pour en particulier les victimes de violences conjugales, et des logements spécifiques pour les handicapés et les personnes à mobilité réduite.

Parler clair, agir juste. « Là où il y a une volonté, il y a un chemin ».

 


5 commentaires

  1. Edith dit :

    Monsieur Berland.
    D’accord pour ces idées générales concernant le logement et le fait que la gauche et la droite ce n’est pas pareil.
    Mais à Saint Michel, j’ai l’impression que les affectations aux niveau des logements sociaux s’apparentent souvent à du piston. Je connais plusieurs familles logées par la ville et qui font campagne pour le maire. Un juste retour des choses ou une politique qui favorisent certaines personnes. J’espère que si vous êtes élu il y aura de la transparence, car je connais aussi des gens qui sont en attente de logement depuis bien plus longtemps.

  2. Fred dit :

    C’est toujours pareil. Droite ou gauche, le problème de l’accès à égalité au logement existera toujours.
    Fred

  3. Simon dit :

    J’habite en face de l’école Lamartine.Il y a des logements qui appartiennet à la ville mais je crois qu’ils ne sont pas tous occupés. Pourquoi on loge pas ici des demandes en attente ?
    Simon

  4. OLIVEIRA dit :

    Je rejoins vos commentaires, le Maire décide des logements à attribuer,les élus n’ont pas de droit de regard avec le Maire actuellement, il est vrai qu’il y a de plus en plus de logements vides dans notre ville et le phénomène s’amplifie. Il y a de plus en plus de logements vides et le paradoxe de plus en plus d’agences immobilières dans notre ville, et de commerces vides dans la galerie commerciale du Bois des Roches.
    Les demandes de logements à Saint Michel sont pas connues, il semblerait qu’on a dans les listes des gens de très nombreuses communes, certain c’est pour toucher des aides.
    Le problème, notre ville ne sait pas gérer son parc de logement avec notre Agglo, plus de la moitié des Saint Michellois ont déménagés dans les 7 ans, un record absolu( voir dernier saint michel ma ville).

  5. JUTH dit :

    Des logements vides, nous en voyons de plus en plus dans la ville. Le Maire continue de nous faire croire que la SORGEM à raison, même dans le groupe de FOURNIER ils sont pas d’accord sur le dossier Gambetta.

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